Rappelez vous la Million Dollar Page, cette idée de génie qu’avait eu un dénommé Alex Tew, sujet de sa majesté, de vendre au pixel une gigantesque fresque publicitaire de 1000 pixels de large.
L’AFM a piqué l’idée et a créé sa propre "One million Euro" page en cédant aux donateurs un espace publicitaire. Voilà la page dans son état actuel.

Et Phoceis est présente (si, si, regardez bien) :
Il est dommage que l’on ne soit pas informé avant l’acte d’achat du fait que 60% du don est déductible de l’IS (ou alors je ne l’ai pas vu), cela m’aurait incité à donner plus … dommage.
Le processus d’achat est en lui-même assez bien fait, mais la mécanique globale est à parfaire l’année prochaine. Notamment, des tas de zones sont disponibles sur la page d’accueil mais réservées dans les faits par des promesses de dons : dommage que ces espaces ne soient pas libérés rapidement si le don n’a pas lieu dans les minutes qui suivent.
Et n’oubliez pas, le Téléthon, c’est les 5 et 6 Décembre.
Aux Etats-Unis, ils ont les Black Friday, le vendredi aprés Thanksgiving qui donne le coup d’envoi du rush dans les magasins pour les achats de Noël.
Et bien chez nous, cocorico, on a les (roulements de tambour …) CyberMonday, une semaine de soldes qui ne portent pas leurs noms chez nos cybercommerçants, une autre tradition importée des US. Du 24 au 30 Novembre, c’est Noël avant l’heure comme le proclame le site dédié spécialement à cette opération. Il s’agit en fait d’un agrégateur de codes promo spécialement créés pour l’occasion ou de produits à prix réduits. Une sorte de CodeReduc éphèmère, en quelque sorte.
Une opération qui contribuera peut-être à remonter le moral des cyberboutiques en ces temps de morosité économique. Car même si les fêtes de Noël s’annoncent correctes (avec une hausse certes un peu moins prononcée que prévue), certains indices comme la stagnation du panier moyen montrent clairement que même dans le cyberespace, les consommateurs n’ont plus la patate.
Twitter, l’outil de microblogging le plus célèbre du moment, vient de refuser une offre de rachat de la part de Facebook, une offre à 500 millions de dollars tout de même.
Soit le 10eme de la valorisation actuelle estimée de Facebook.
A priori, Twitter cherche à mieux valoriser son entreprise avant de céder aux chants des sirènes, notamment en la dotant d’un système de génération de revenus à mettre en face des 75 millions de dollars annuels estimés que lui coûteraient l’envoi gratuit des SMS (qui a d’ailleurs été récemment limité à seulement 3 pays).
source : inquisitr.com
Nouvelle toute chaude, Fuzz vient de gagner en appel contre Olivier Martinez.

Rappelez vous cette rocambolesque histoire où Eric Dupin, webmaster de Presse-Citron.net et de Fuzz, avait été condamné car son site d’agrégation avait relayé, de manière automatisée, une dépêche sur la vie privée de Martinez.
C’est une bonne nouvelle pour Eric, et pour le web en général. Preuve que la justice française arrive peu à peu à s’adapter aux enjeux et aux contraintes des nouvelles technologies… en espérant que Martinez ne se pourvoit pas en cassation (je ne sais pas si c’est possible, remarquez …)
Pour faire suite à mon premier billets sur les projets en cours, je ressors des cartons un travail que j’ai réalisé il y a quelques semaines pour le framework de e-commerce .NET que j’aimerais créer en open source.
J’avais pensé au nom Lime Commerce et fait faire un petit logo associé.


Au moins lorsque je parlerai de Lime commerce dans mes prochains billets (et cela ne vas pas manque d’arriver), vous saurez de quoi il s’agit.
C’est désormais officiel, les 3 Suisses ont décidé de céder Cofidis, leur filiale crédit à la consommation, au Crédit Mutuel.
Le montage se fera par la prise de contrôle de Cofidis Participations via une holding qui permettra au Credit Mutuel de prendre le contrôle de Cofidis sans posséder la majorité du capital.
Au final, les 3 Suisses récupèreront environ 650 millions d’euros, ce qui est peu au regard de la valorisation de Cofidis. Les 3 Suisses pourront, de leur côté, récupérer pendant quelques années encore une part substancielle des revenus générés par l’organisme de crédit (une clause prévoit le passage du Crédit Mutuel à 67% du capital d’ici 2016).
Cet accord va donner une grande bouffée d’air à Cofidis, qui, n’étant pas adossé à un groupe financier, risquait d’être une victime collatérale de la crise financière actuelle.
Mais elle est aussi symptomatique de la crise que traverse actuellement la VAD traditionnelle française.
Ces dernières semaines, les mauvaises nouvelles se succèdent : annonce d’un plan social à la redoute et rumeurs aux 3 suisses, fermeture de Camif Particuliers.
Les géants que sont La Redoute et les 3 Suisses ont amorcé le virage du web. Avec un certain succés. Et leur actif le plus précieux, leur gigantesque base clients, les met certainement à l’abri d’une disparition à moyen terme.
Mais la mue pour passer de l’ère du papier à celle du web risque d’être douloureuse, d’autant plus qu’elle va devoir être menée à marche forcée sous la pression de la crise économique actuelle.
Le sort des plus petits se révèle plus incertain, comme le montre la fermeture de la Camif. Ayant fait de forts investissements sur le web et en logistique, leur besoin de liquidités conjuguée à la chute de la consommation risque de les mettre dans une situation fort périlleuse.
Un proverbe anglais dit “Une mer calme n’a jamais fait un bon marin”. Alors que, étrangement dans le contexte actuel, tous les voyants sont au vert pour Phoceis, il est plus que jamais temps de préparer l’avenir, à commencer par l’année 2009.
J’ai constitué une équipe autour de moi qui désormais me permet de sortir le nez de l’opérationnel et de songer à ce que je souhaite faire de la société dans les mois à venir.
Une première grande orientation a été de développer une activité de webmarketing. Une des principales difficultés du métier de SSII, comme l’est Phoceis depuis sa création, est qu’il ne génère pas de revenus récurrents (à l’exception de la TMA, mais la marge sur cette dernière est assez faible). Contrairement au webmarketing qui se négocie souvent sous forme de contrat de pilotage annuel.
Cette activité a été lancée en septembre, elle devrait prendre sa vitesse de croisière début 2009, à priori sous un nom distinct de Phoceis, pour éviter toute confusion.
Une deuxième piste que j’ai commencé à explorer sera de développer des outils open-source. Et essayer, à mon humble niveau, de sortir de l’équation “open source = php”. Phoceis possède des compétences fortes en .NET, le langage de Microsoft.
Je suis donc en train d’étudier la faisabilité de créer des outils open-source en .NET. Et en premier lieu, un framework de e-commerce, puisque nous avons déjà développé en interne une base de boutique en ligne performante (par exemple pour canape-concept.com). J’ai déjà noué les premiers contact avec l’OSEO et les équipes d’évangelisation de Microsoft. Il me reste cependant quelques points cruciaux à trancher avant de lancer officiellement Phoceis dans l’aventure :
- obtenir des éléments sur le marché actuel des logiciels open-source, et dans le cas qui m’intéresse, sur les plates-formes de e-commerce que sont Magento et OS Commerce.
- me plonger plus en profondeur dans la culture open-source sur laquelle j’ai encore des lacunes (fonctionnement, licences, etc.)
- valider un véritable business model : investir dans des outils open-source, pourquoi pas, mais quel retour sur investissement peut en attendre Phoceis ? Comment les sociétés qui éditent des logiciels comme Wordpress ou Magento font-elles pour gagner leur vie au jour le jour ?
- évaluer les changements qui devront être apportés à notre outil actuel afin de le rendre open-source (nous utilisons notamment des composants propriétaires) et au final évaluer le coût global pour Phoceis.
Enfin, dernier projet dans les cartons, un outil qui permettrait à nos clients de réaliser eux-même leurs campagnes d’emailing. Avec toutefois le risque d’essayer de réinventer ce que des sociétés comme emailing solution ont mis des années à construire.
Bienvenue sur DentPourDent.com. Ce site remplace en partie mon ancien blog saumande.net, qui était devenu un vrai fourre-tout.
En partie seulement, car sur cet ancien blog se côtoyaient des billets à la fois personnels et professionnels. J’ai donc rationalisé tout cela, et sur ce site ne seront postés que des billets à connotation professionnelle, tournant autour de ma vie de créateur d’entreprise et du métier de Phoceis : SSII & agence de communication interactive.
Au fait, certains d’entre vous se demandent : pourquoi DentPourDent.com ?
Lorsque j’ai créé ma première société, Gamies, j’avais 23 ans, je sortais de l’école et n’avais aucune expérience dans la négociation et dans les affaires. Je me suis fait plus ou moins imposer un associé, une société Lilloise qui nous promettait monts et merveille et récupérait dans l’affaire 20% du capital.
Au final, cet associé ne nous a jamais rien apporté, ni stratégiquement, ni commercialement, et nous a facturé par contre au prix fort ses prestations de graphismes. Cette société s’appelait Oeil pour Oeil (elle a fermé depuis, pour renaître de ses cendres sous un autre nom).
J’ai longtemps trainé une certaine amertume pour m’être fait avoir de la sorte. Mais, parait-il, c’est en faisant des erreurs qu’on apprend. Le nom du site DentPourDent.com est donc juste un clin d’oeil à ce passé et à cette erreur de jeunesse.