Archives de ◊ January 2009 ◊

Auteur : Julien
• 20 January 2009

Twitter arrive peu à peu dans les usages (certes pour l’instant moins en France qu’aux Etat-Unis). Les marketers ont tôt fait de se l’approprier pour l’adapter à leur métier, et en faire une arme de plus de social marketing.

Je vais essayer dans ce billet et dans les suivants de présenter quelques façons d’utiliser Twitter dans le cadre du webmarketing, en commençant par la relation Client.

De part sa nature sociale, Twitter permet de communiquer avec ses clients (et même ses employés) de manière beaucoup plus intime et personnalisée. Si vous choisissez cet usage, il ne faut pas voir Twitter comme un outil qui vous amènera des leads sonnants et trébuchants, mais plus comme une façon de construire votre marque (brand building).

Vous pouvez utiliser Twitter au choix comme canal d’avant-vente (questions sur vos produits) ou d’après-vente (support technique). A vous ensuite d’arbitrer entre messages directs ou reply publics en fonction de la pertinence et de la confidentialité de la question. Voyez dans ce cas Twitter comme une grande et extensible FAQ. De plus, si votre communauté d’utilisateurs est importante, vous pourrez aussi les laisser s’aider mutuellement (le pied).

Twitter peut également vous aider à récolter les avis & opinions de vos clients/prospects via des mini-sondages ou des questions précises. Il est aussi possible de fédérer une communauté d’utilisateurs, dans ce cas là pensez à les fidéliser en leur proposant par exemple des previews ou des versions beta de vos nouveaux produits.

Attention toutefois. Comme avec toute communication sur le web, et peut-être encore plus sur Twitter qu’ailleurs, ne perdez pas de vue que vous pouvez perdre le contrôle (en fait soyons clair, vous ne l’aurez jamais). Les avis des clients déçus/mécontents, et il y en aura forcément, s’étaleront alors en public sans que vous n’ayez d’autre arme que de traiter l’objection. Ici, pas de modération, pas de suppression possible, ce qui est écrit restera gravé dans le marbre. Avant de déporter votre relation-Client sur Twitter, il faut donc être sûr d’assumer ce qui s’étalera par la suite.

Catégorie : webmarketing | Tags : ,  | 2 commentaires
Auteur : Julien
• 14 January 2009

En ces temps de crise, il n’y a pas que la baisse des commandes ou la défaillance de vos clients que vous devez craindre. Il existe un danger, certes un peu moins sévère, qui guette le créateur d’entreprise : l’allongement des délais de règlement.

C’est notamment le cas chez Phoceis depuis quelques semaines et c’est dans ces moments là que je suis heureux d’avoir une trésorerie suffisante pour joindre les deux bouts (client qui lit ces lignes, ceci n’est pas une raison pour allonger encore les délais de paiement, notre trésorerie n’est pas un puits sans fond !).

Mais si vous sentez que votre tréso commence à tirer la langue, anticipez ! Il existe notamment un outil efficace : le Dailly, du nom du sénateur à l’origine de la loi de 1981. Le principe est simple : vous vous faites avancer par votre banque les créances qu’elle accepte de financer. Mais il faut s’y prendre suffisamment à l’avance pour être en position de négocier avec votre banquier.

Le coût du Dailly est relativement plus intéressant que l’affacturage classique, et est donc négociable : montant maximum de Dailly (dite ligne de Dailly), prix fixe à la facture avancée + taux basée sur son montant.

La légende dit que les banquiers n’acceptent en Dailly que les factures “à risque nul”, c’est à dire celles des établissements publics ou des grandes sociétés. Je ne sais pas ce qu’il en est en ces temps difficiles, mais lorsque j’ai eu à utiliser le Dailly il y a quelques années, mon banquier (le Crédit Mutuel) a accepté tout type de facture, pour peu bien sûr que votre client montre une certaine solidité financière.

A noter également, côté négatif, que votre client sera informé par votre banque que sa facture a fait l’objet d’un Dailly. Ce qui pourrait résulter en une crainte de votre client vis à vis de la santé de votre entreprise.

Enfin, dernier point, mais non des moindres : vous restez responsable du recouvrement de la facture, car, à la différence de l’affacturage, il ne s’agit pas d’une cession de créance mais d’une simple avance. Si votre client est défaillant, vous n’avez plus qu’à prendre rendez-vous avec votre banquier pour faire un état des lieux des dégâts …

Auteur : Julien
• 5 January 2009

Tout d’abord, mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année !
Que le plus grand nombre possible d’entre nous sorte indemne de cette crise. Parait-il qu’il faut tenir jusqu’à l’été … ?

Et voilà mon petit pense-bête pour 2009, histoire de ne rien oublier

  • Créer ma boite
    enfin d’autres boites … parce que c’est vraiment du bonheur. Et si vous hésitez, n’oubliez pas que le statut d’auto-entrepreneur peut lever quelques obstacles.
  • Minimiser l’impôt sur les sociétés de Phoceis
    remarquez que, par les temps qui courent, ce n’est pas si mal d’avoir ce soucis …
  • Avancer de l’argent au FISC
    parce que, n’ayant pas payé d’IS l’année dernière, je dois payer 2 années d’impôts en 2009 “grâce” à une année provisionnelle. En bref, en période de crise et de contraction du marché, je dois jouer les banquiers pour l’Etat. Logique non ?
  • Lancer Lime-Commerce
    Ce qui inclut donc me taper ce (censuré) de dossier OSEO que je n’ai pas eu le temps le courage de rédiger pendant mes congés
  • Repenser le positionnement de Phoceis
    Car un disours présentant Phoceis à la fois comme une web-agency et comme une SSII est dur à tenir. Il va donc falloir créer une activité et une marque propre pou l’activité web-marketing. Suggestions acceptées !
  • Chercher la récurrence
    Car ce qui est dur dans le métier de SSII, c’est l’activité irrégulière due à notre mode de fonctionnement (nous pratiquons principalement les prestations au forfait), qui peut créer des tensions de trésorerie. Je souhaite donc augmenter la part des contrats récurrents (TMA, pilotage de site) dans notre activité.