Rendez-vous au salon de la VAD pour le lancement de Jaay Commerce !
Phoceis sera présente sur le salon de la VAD du 13 au 15 Octobre 2009, à Lille Grand Palais. Invitée pour l’occasion en tant qu’entreprise innovante du Nord Pas de Calais dans l’espace de la Région.
Ce sera l’occasion pour nous de dévoiler notre solution de m-commerce (ou commerce mobile), qui permettra à toute entreprise, déjà présente en ligne ou non, de vendre ses produits sur les mobiles.
Rendez-vous donc sur le salon pour découvrir notre solution, dont nous vous dévoilons d’ores et déjà le nom : JAAY COMMERCE et le site web : http://www.jaay-commerce.com. A noter quand même que si vous êtes un peu geek, vous trouverez sur cette page d’attente le moyen d’en savoir un peu plus que les autres …
Revue de presse du week-end, autour du m-commerce
Le m-commerce (pour mobile commerce) a été le centre de toutes les attentions ce week-end, avec un certains nombres d’articles parus, dont deux chez les poids lourds des blogs IT :
- (e-consultancy) Retailers need to embrace m-commerce if they want consumers to start shopping
- (readWriteWeb) Why Mobile e-Commerce is Struggling
Deux billets aux titres apparemment antagonistes mais qui finalement se rejoignent sur l’essentiel : les commerçants ne pourront pas ignorer longtemps encore le commerce mobile.
Selon RWW, le m-commerce a du mal à décoller
Alors que les autres secteurs du mobile sont en pleine explosion (les pubs sur mobiles sont en pleine effervescence, avec des annonces de rachats/fusion quasi quotidiennes, les vidéos sont également en forte croissance), le m-commerce peine à décoller.
Les principaux freins évoqués par les utilisateurs sont les inquiétudes liées au respect de la vie privée et à la sécurité (selon une étude RIS). Du côté des commerçants, le manque de standardisation des plates-formes est souvent évoqué : développer sur mobiles signifie faire des choix entre les supports (IPhone, Windows Mobile, Android, etc…) sous peine de voir les budgets exploser.
Une des faiblesses du m-commerce : le paiement
Il faut bien l’avouer, tenir d’un côté son téléphone et de l’autre sa carte bleue ne constitue pas l’expérience de paiement en ligne la plus sympathique que l’on puisse proposer.
A défaut, pour l’instant, certaines applications iPhone proposent pourtant de régler par CB directement depuis son téléphone. Mais tout reste à inventer dans le domaine.
Certains essais sont en cours, menés notamment par Facebook, Mastercard ou Visa. Je serais curieux de connaitre également la position de Paypal, qui ne reste certainement pas les bras croisés sur ce dossier. Dans tous les cas, de toutes ces initiatives naitra sans nul doute un système de paiement capable de donner au m-commerce la convivialité qui lui fait encore défaut. Ce n’est qu’une question de temps.
Acheter, oui, mais acheter quoi ?
Parmi les produits-vedettes que les gens seraient prêts à acheter en situation de mobilité, on trouve les pizzas suivies de prêt par les places de spectacles (merci Ticket Pocket).
Lors d’un brainstorming chez Phoceis, nous avons cogité sur le sujet. Aujourd’hui, les chances de vendre des chaussures sur mobiles sont relativement faibles. L’acte d’achat mobile requiert une situation d’urgence qui justifie de s’affranchir d’un poste fixe, de passer outre les limitations et la convivialité rudimentaire des téléphones d’aujourd’hui. On retrouve bien dans le tableau ci-dessus quelques uns des principaux secteurs que nous avons identifié. Nous en avons identifié vingt au total, et ce seront sûrement eux qui serviront d’éclaireurs aux autres acteurs du secteur marchand.
@mobiveille, fil Twitter de la veille sur l’univers du mobile
Comme vous le savez si vous avez lu les billets plus anciens, Phoceis prépare pour la rentrée un nouvelle offre commerciale consacrée aux mobiles : développement d’applications pour IPhone, dans un premier temps, puis pour les principaux terminaux mobiles tournant sous Android ou Windows Mobile.
Je pratique depuis quelques jours une veille intense sur le sujet, et tant qu’à faire autant la structurer et en faire profiter les autres. Si vous le désirez, je vous invite donc à suivre le fil Twitter @mobiveille.
Alheure.com, pour ne plus aller à la gare pour rien
Si votre famille est loin et vous rend souvent visite, vous connaissez la musique : rien de plus crispant que d’arriver à la gare pour se rendre compte que leur train a 45 minutes de retard (comment ça ça n’arrive jamais avec la SNCF ?).
Si vous êtes tranquillement derrière votre ordinateur, il y a http://www.gares-en-mouvement.com.
Mais imaginez que vous soyez au bar au supermarché, comment faire ? Ou bien si vous êtes vous même dans le train ? Eh bien il y a http://www.alheure.com qui propose la même information mais accessible sur un site optimisé pour mobiles et bientôt via une application IPhone (qu’ils n’ont pas fait développer par Phoceis les vilains).
A connaître donc, et à télécharger (lorsque Apple aura validé l’application, ce que je leur souhaite)
Une application IPhone “citoyenne” pour la ville de Boston
Dans l’élaboration de la démarche commerciale de Phoceis, je réfléchissais il y quelques jours à des segments de marché qui pourraient être intéressés par le développement d’une application pour IPhone. Parmi les segments identifiés se trouvaient les collectivités territoriales, au premier rang desquelles les mairies.
A ce titre, cette nouvelle m’a donc fortement intéressé : La mairie de Boston a sorti sa propre application IPhone. Au delà des services classiques que l’on peut attendre de ce type de logiciel : cartographie, géo-localisation, etc., ce sont les fonctionnalités que l’on pourrait dénommer de “communication citoyenne” qui ont attiré mon attention.
Les utilisateurs peuvent depuis leur téléphone signaler tout type d’incident : mobilier urbain dégradé, ampoule de lampadaire grillée, chaussée détériorée ou encore du vandalisme comme les tags, photo à l’appui. Mais ce n’est pas tout : la mairie de Boston pousse les choses plus loin en s’imposant une communication bi-directionnelle : chaque citoyen peut suivre l’évolution du problème qu’il a signalé, sa prise en compte (ou non) et sa résolution.
Un bel exemple de transparence dans la vie de la cité.
Le m-commerce, est ce (enfin) pour demain ?
Le m-commerce (pour mobile commerce) constitue l’arlésienne de ces cinq dernières années. Chaque nouvelle année doit être “l’année du commerce mobile”. Force est de constater que cela ne s’est pour l’instant pas vérifié dans les faits.
Les investissements dans le commerce mobile représentent pour l’instant une part très modeste du total consacré au commerce électronique. Mais cela a été longtemps le cas pour le e-commerce à ses débuts. D’ailleurs les investissements dans la publicité sur mobile ont quasiment depuis 2007, selon l’IAB, pour s’élever à 18.6 millions de dollars.
Le vrai décollage du m-commerce est sans doute pour bientôt. A cela plusieurs raisons.
L’ergonomie des téléphones mobiles était rudimentaire et constituait un frein important au développement des applications mobiles. Apple et son IPhone ont révolutionné ces usages en proposant une expérience utilisateur agréable et intuitive. Même si l’IPhone ne représente que -pour l’instant !- 10% du marché (selon Gartner, 2009), il a eu le mérite de faire des émules et les autres fabricants sortent désormais des appareils accessibles au plus grand nombre.
Apple d’un côté donc, et Google de l’autre. Bien qu’Android soit pour l’instant l’apanage de quelques geeks, il a le mérite, via l’Open Handset Alliance de chercher à standardiser les terminaux mobiles, là où la multitude de plateforme, résolution, système d’exploitation avaient jusque là de quoi refroidir les ardeurs de beaucoup d’acteurs.
N’oublions pas que les marketplaces d’Apple (l’App Store), de Blackberry et dans un futur très proche de Microsoft (avec le prochain Windows Mobile) fournissent également aux éditeurs des solutions simplifiées de déploiement et de monétisation, même si c’est au prix de marges plus faibles et d’une grande dépendance vis à vis du fabricant (le processus de validation d’une application pour l’App Store n’est pas sans rappeler un système féodal …).
Enfin, les mobiles d’aujourd’hui n’ont plus rien à voir avec les Nokia 3310 d’antan. Exit de WAP et la lenteur du téléchargement. Aujourd’hui, la 3G est de mise dans beaucoup d’endroits, et les téléphones modernes présentent des attributs (GPS, video, alertes push, etc…) qui ont de quoi exciter l’imagination de tout marketer : réalité augmentée, push d’offres promotionnelles géo-localisées, QR Codes, etc…
Bien entendu, la technologie ne fait pas tout. Le m-commerce doit s’intégrer dans une stratégie globale de marque. Il n’est d’ailleurs peut-être pas utile de lancer d’office une application de commerce électronique, qui nécessite des investissements substantiels.
Des solutions intermédiaires existent : une chaine de magasins peut par exemple mettre un premier pied dans l’univers mobile en développant tout d’abord un “store locator”, plus moins coûteux à réaliser.
Ce qui est certain en tous cas : le temps des early-adopters est révolu. Le m-commerce a atteint une maturité suffisante pour que les marques investissent le terrain. Et comme souvent dans ce monde ou tout va vite, les premières arrivées seront en position de force.
Perte de temps ?
Soyons clairs tout de suite : j’aime la création d’entreprise, et les hommes qui vont avec. Pour en avoir créé moi-même trois, ce serait cracher dans la soupe que de faire des reproches à ces personnes qui veulent être leur propre patrons.
Ces personnes qui fourmillent d’idées –plus ou moins- brillantes. Ces personnes qui se laissent griser par l’eldorado du web, fut-il 2.0 ou pas. Ces personnes qui cherchent sur Google un prestataire pour évaluer le coût et la faisabilité de leurs idées, et tombent parfois sur Phoceis.
Et c’est bien là que se situe le problème. Au stade souvent informel et peu avancé de leur réflexion, ces personnes n’ont pas besoin d’un prestataire. Ils ont besoin d’un conseil, de quelqu’un qui les accompagnera pour juger de la complexité de leur projet et du budget nécessaire à sa mise en œuvre.
Si j’écris ici ces quelques lignes, c’est parce que j’ai eu à traiter ce cas au bas mot une dizaine de fois ces 12 derniers mois : des personnes qui sollicitent un rendez-vous pour un “devis”, monopolisent plusieurs heures de votre temps entre brief (ou pseudo cahier des charges), rédaction de la réponse et réunion téléphonique, puis ne donnent plus aucun signe de vie. Ce qui est au demeurant bien normal car le rapport entre personnes ayant un projet de création et personne passant à l’acte est infime (et même si la politesse n'exclut pas un petit coup de fil ou un email ...)
Remarquez que les grosses sociétés résolvent ce problème à leur manière : “Bien sûr, cher Monsieur, nous pouvons vous accompagner. C’est 700 euros la journée de conseils”. Ce qui est une manière plus ou moins élégante d’envoyer paître le créateur d’entreprise qui se lance sans un denier en poche.
Messieurs / Mesdames les créateurs d’entreprise qui lisez ces quelques lignes. Sachez vous rapprocher d’organismes spécialisés qui sauront vous aider à monter votre projet et vous mettrons le cas échéant en relation avec des accompagnateurs bénévoles, le plus souvent comme moi issus du monde de l’entreprise. Au moins bénéficierez-vous d’un travail qui sera tout aussi gratuit, mais d’une gratuité assumée par votre partenaire !
Retour à la civilisation (numérique)
Après trois semaines de coupure de la vie numérique (c’est à dire sans Google Reader ni Twitter), me voilà de retour à la civilisation. Et le moins que l’on puisse dire c’est que même en période estivale, l’actualité reste riche sur le net, de Chrome OS au hack de Twitter. Et je me demande même si certains blogueurs ne sont pas des robots : 53 posts en un peu moins de 20 jours pour Presse-Citron.
Même si ces vacances n’auront pas été des plus reposantes (soirées détente et réveils matinaux des enfants font un sacré cocktail), elle m’auront toutefois permis de faire un bon point sur Phoceis, et ses perspectives.
Envers et contre la crise, la société continue de se développer. Elle aura réalisé sur les 6 premiers mois de 2009 autant de chiffre d’affaire que sur l’ensemble de l’année 2008.
Pour accompagner cette croissante, je vais certainement engager un commercial. Mais une question revient comme un leitmotiv depuis des années concernant Phoceis : quels produits vendre ? En théorie, en bons développeurs et passionnés d’informatique, nous savons tout faire : application sur mesure, conseils, TMA, audit, etc. Mais un tel discours n’est guère crédible lors d’une démarche de prospection. Il va falloir dégager un ou plusieurs produits phares afin de bâtir une véritable offre commerciale.
A priori, un des axes forts dans ce domaine sera le développement d’application IPhone. A cela plusieurs raisons :
- nous avons acquis depuis plusieurs mois une véritable expertise sur cette technologie. Nous avons réalisé pour un client une grosse application (incluant une partie de commerce électronique), application qui a été soumise à Apple en fin de semaine dernière.
- c’est un secteur où il y a tout (ou presque) à faire. Apple a réussi avec l’IPhone à créer le premier smartphone de masse (c’est à dire qui véritablement grand public) et à fédérer un écosystème autour de celui-ci.
- ce n’est pas vital, mais ça n’est pas non plus à négliger : le site de Phoceis est en première page de différentes requêtes comme développement application iphone ou ssii iphone, ce qui nous a valu ces dernières semaines plusieurs demandes entrantes.
A côté de cela, Phoceis continuera bien entendu à développer des applications dans sa technologie de prédilection, le Microsoft .NET. Et notamment via différents projets d’ERP, en cours de discussion, dont un pour une grosse société industrielle du Sénégal.
L’Iphone va-t-il conquérir le coeur des entreprises ?
Si le succès de l’IPhone auprès du grand public ne se dément pas, son succés était jusqu’à maintenant plus mitigé en entreprise.
A cela plusieurs raisons.
- La sécurité tout d’abord. L’absence de solution de chiffrement en font un support de stockage très vulnérable en cas de vol ou de perte.
- L’absence de certaines fonctions de base, dont on a très souvent parlé : copier / coller, vidéo, undo, …
- La difficulté à gérer un parc d’IPhones, par manque d’un outil vraiment performant pour déployer et configurer facilement et automatiquement les terminaux et les applicatifs
- D’une manière général, les lacunes du système Apple, consistant à verrouiller certaines fonctionnalités, ce qui chatouille la sensibilité des DSI les plus rigoureuses, toujours désireuses d’exercer un contrôle millimétrique sur leur parc informatique.
Mais le vent commence semble-t-il à tourner.
Sous la pression des utilisateurs tout d’abord. Même si c’est aujourd’hui moins vrai (regardez autour de vous dans le métro …), l’IPhone a longtemps été l’apanage du cadre hype et branché, le joujou grâce auquel il peut se faire mousser dans une soirée en montrant la dernière application fun du moment. Ces mêmes cadres qui aujourd’hui poussent leur hiérarchie à l’achat.
Mais la vision des entreprises elle-même envers l’Iphone change également. L’Iphone n’est plus seulement un téléphone qui propose la météo, le Sudoku ou la géolocalisation de sa voiture sur le parking du supermarché.
De véritables applications professionnelles arrivent. Des solutions pour accéder à SAP sont annoncées, et à terme tous les ERP proposeront leur propre client mobile. Des solutions comme Mobile Office de Sybase vont créer de véritables bureaux mobiles sécurisés.
La version 3 du firmware va également apporter son lot de nouvelles fonctionnalités, qui vont améliorer l’usage professionnel de l’Iphone. Parmi elle, la gestion du Push (qui permettra par exemple de gérer des alertes directement dans les outils de CRM ou d’ERP), ou de Google Maps à l’intérieur même des applications.
La prochaine étape sera l’intégration sur IPhone des solutions propres aux entreprises, comme, par exemple, les outils de productions, les ERP propriétaires, les outils RH, etc … Jusqu’à présent, les sociétés privilégiaient les adaptations web de leurs outils au format de Safari. A cela deux raisons : des coûts de développement moindres et la bonne ergonomie globale du navigateur.
Aujourd’hui, le développement d’applications pour l’Iphone tend à se démocratiser, de plus en plus de SSII proposant ce type de prestations, et entrainant une baisse des coûts de réalisations.
Apple va proposer le paiement via ITunes dans les applications IPhone
Cela s’appellera “In-App purchase”, sera disponible dans le firmware 3, et permettra aux utilisateurs d’effectuer un paiement directement depuis une application IPhone grâce à leur compte ITunes. A la manière de ce qui se fait actuellement pour l’achat d’applications ou de morceaux de musique.
Dans le cadre d’un des nouveaux contrats de Phoceis (développement d’une application IPhone), j’ai eu l’occasion de me documenter sur cette fonctionnalités et elle présente tout même de sérieux écueils, tout du moins au regard de ce qui filtre sur les blogs :
- une commission prise par Apple de 30% (à comparer aux quelques pourcents pris par les solutions de paiement classiques)
- l’In-App Purchase ne serait accessible qu’aux applications payantes de l’App-Store
- il ne serait possible que d’acquérir des contenus supplémentaires (niveaux de jeux, etc…) et non d’acheter des produits/services
Je vais avoir l’occasion de contacter dans les jours qui viennent quelqu’un chez Apple pour avoir des éclaircissements, je les posterai alors ici (si je les obtiens bien sûr :))
