Archives du tag ◊ m-commerce ◊

Auteur : Julien
• 25 September 2009

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Phoceis sera présente sur le salon de la VAD du 13 au 15 Octobre 2009, à Lille Grand Palais. Invitée pour l’occasion en tant qu’entreprise innovante du Nord Pas de Calais dans l’espace de la Région.

Ce sera l’occasion pour nous de dévoiler notre solution de m-commerce (ou commerce mobile), qui permettra à toute entreprise, déjà présente en ligne ou non, de vendre ses produits sur les mobiles.

Rendez-vous donc sur le salon pour découvrir notre solution, dont nous vous dévoilons d’ores et déjà le nom : JAAY COMMERCE et le site web : http://www.jaay-commerce.com. A noter quand même que si vous êtes un peu geek, vous trouverez sur cette page d’attente le moyen d’en savoir un peu plus que les autres …

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Auteur : Julien
• 7 September 2009

Le m-commerce (pour mobile commerce) a été le centre de toutes les attentions ce week-end, avec un certains nombres d’articles parus, dont deux chez les poids lourds des blogs IT :

Deux billets aux titres apparemment antagonistes mais qui finalement se rejoignent sur l’essentiel : les commerçants ne pourront pas ignorer longtemps encore le commerce mobile.

Selon RWW, le m-commerce a du mal à décoller

Alors que les autres secteurs du mobile sont en pleine explosion (les pubs sur mobiles sont en pleine effervescence, avec des annonces de rachats/fusion quasi quotidiennes, les vidéos sont également en forte croissance), le m-commerce peine à décoller.

Les principaux freins évoqués par les utilisateurs sont les inquiétudes liées au respect de la vie privée et à la sécurité (selon une étude RIS). Du côté des commerçants, le manque de standardisation des plates-formes est souvent évoqué : développer sur mobiles signifie faire des choix entre les supports (IPhone, Windows Mobile, Android, etc…) sous peine de voir les budgets exploser.

Une des faiblesses du m-commerce : le paiement

Il faut bien l’avouer, tenir d’un côté son téléphone et de l’autre sa carte bleue ne constitue pas l’expérience de paiement en ligne la plus sympathique que l’on puisse proposer.

A défaut, pour l’instant, certaines applications iPhone proposent pourtant de régler par CB directement depuis son téléphone. Mais tout reste à inventer dans le domaine.

Certains essais sont en cours, menés notamment par Facebook, Mastercard ou Visa. Je serais curieux de connaitre également la position de Paypal, qui ne reste certainement pas les bras croisés sur ce dossier. Dans tous les cas, de toutes ces initiatives naitra sans nul doute un système de paiement capable de donner au m-commerce la convivialité qui lui fait encore défaut. Ce n’est qu’une question de temps.

Acheter, oui, mais acheter quoi ?

Parmi les produits-vedettes que les gens seraient prêts à acheter en situation de mobilité, on trouve les pizzas suivies de prêt par les places de spectacles (merci Ticket Pocket).

image

Lors d’un brainstorming chez Phoceis, nous avons cogité sur le sujet. Aujourd’hui, les chances de vendre des chaussures sur mobiles sont relativement faibles. L’acte d’achat mobile requiert une situation d’urgence qui justifie de s’affranchir d’un poste fixe, de passer outre les limitations et la convivialité rudimentaire des téléphones d’aujourd’hui. On retrouve bien dans le tableau ci-dessus quelques uns des principaux secteurs que nous avons identifié. Nous en avons identifié vingt au total, et ce seront sûrement eux qui serviront d’éclaireurs aux autres acteurs du secteur marchand.

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Auteur : Julien
• 5 August 2009

Le m-commerce (pour mobile commerce) constitue l’arlésienne de ces cinq dernières années. Chaque nouvelle année doit être “l’année du commerce mobile”. Force est de constater que cela ne s’est pour l’instant pas vérifié dans les faits.

Les investissements dans le commerce mobile représentent pour l’instant une part très modeste du total consacré au commerce électronique. Mais cela a été longtemps le cas pour le e-commerce à ses débuts. D’ailleurs les investissements dans la publicité sur mobile ont quasiment depuis 2007, selon l’IAB, pour s’élever à 18.6 millions de dollars.

Le vrai décollage du m-commerce est sans doute pour bientôt. A cela plusieurs raisons.

image L’ergonomie des téléphones mobiles était rudimentaire et constituait un frein important au développement des applications mobiles. Apple et son IPhone ont révolutionné ces usages en proposant une expérience utilisateur agréable et intuitive. Même si l’IPhone ne représente que -pour l’instant !- 10% du marché (selon Gartner, 2009), il a eu le mérite de faire des émules et les autres fabricants sortent désormais des appareils accessibles au plus grand nombre.

Apple d’un côté donc, et Google de l’autre. Bien qu’Android soit pour l’instant l’apanage de quelques geeks, il a le mérite, via l’Open Handset Alliance de chercher à standardiser les terminaux mobiles, là où la multitude de plateforme, résolution, système d’exploitation avaient jusque là de quoi refroidir les ardeurs de beaucoup d’acteurs.

N’oublions pas que les marketplaces d’Apple (l’App Store), de Blackberry et dans un futur très proche de Microsoft (avec le prochain Windows Mobile) fournissent également aux éditeurs des solutions simplifiées de déploiement et de monétisation, même si c’est au prix de marges plus faibles et d’une grande dépendance vis à vis du fabricant (le processus de validation d’une application pour l’App Store n’est pas sans rappeler un système féodal …).

Enfin, les mobiles d’aujourd’hui n’ont plus rien à voir avec les Nokia 3310 d’antan. Exit de WAP et la lenteur du téléchargement. Aujourd’hui, la 3G est de mise dans beaucoup d’endroits, et les téléphones modernes présentent des attributs (GPS, video, alertes push, etc…) qui ont de quoi exciter l’imagination de tout marketer : réalité augmentée, push d’offres promotionnelles géo-localisées, QR Codes, etc…

Bien entendu, la technologie ne fait pas tout. Le m-commerce doit s’intégrer dans une stratégie globale de marque. Il n’est d’ailleurs peut-être pas utile de lancer d’office une application de commerce électronique, qui nécessite des investissements substantiels.
Des solutions intermédiaires existent : une chaine de magasins peut par exemple mettre un premier pied dans l’univers mobile en développant tout d’abord un “store locator”, plus moins coûteux à réaliser.

Ce qui est certain en tous cas : le temps des early-adopters est révolu. Le m-commerce a atteint une maturité suffisante pour que les marques investissent le terrain. Et comme souvent dans ce monde ou tout va vite, les premières arrivées seront en position de force.