Twitter arrive peu à peu dans les usages (certes pour l’instant moins en France qu’aux Etat-Unis). Les marketers ont tôt fait de se l’approprier pour l’adapter à leur métier, et en faire une arme de plus de social marketing.
Je vais essayer dans ce billet et dans les suivants de présenter quelques façons d’utiliser Twitter dans le cadre du webmarketing, en commençant par la relation Client.
De part sa nature sociale, Twitter permet de communiquer avec ses clients (et même ses employés) de manière beaucoup plus intime et personnalisée. Si vous choisissez cet usage, il ne faut pas voir Twitter comme un outil qui vous amènera des leads sonnants et trébuchants, mais plus comme une façon de construire votre marque (brand building).
Vous pouvez utiliser Twitter au choix comme canal d’avant-vente (questions sur vos produits) ou d’après-vente (support technique). A vous ensuite d’arbitrer entre messages directs ou reply publics en fonction de la pertinence et de la confidentialité de la question. Voyez dans ce cas Twitter comme une grande et extensible FAQ. De plus, si votre communauté d’utilisateurs est importante, vous pourrez aussi les laisser s’aider mutuellement (le pied).
Twitter peut également vous aider à récolter les avis & opinions de vos clients/prospects via des mini-sondages ou des questions précises. Il est aussi possible de fédérer une communauté d’utilisateurs, dans ce cas là pensez à les fidéliser en leur proposant par exemple des previews ou des versions beta de vos nouveaux produits.
Attention toutefois. Comme avec toute communication sur le web, et peut-être encore plus sur Twitter qu’ailleurs, ne perdez pas de vue que vous pouvez perdre le contrôle (en fait soyons clair, vous ne l’aurez jamais). Les avis des clients déçus/mécontents, et il y en aura forcément, s’étaleront alors en public sans que vous n’ayez d’autre arme que de traiter l’objection. Ici, pas de modération, pas de suppression possible, ce qui est écrit restera gravé dans le marbre. Avant de déporter votre relation-Client sur Twitter, il faut donc être sûr d’assumer ce qui s’étalera par la suite.